Après

Quand les silences font surgir et soulignent les sons, peignent les bruits les plus infimes,

quand les regards murés apprennent à écrire, que l’attente devient source de créations,

que les mouvements les plus intimes reprennent la place qu’ils n’auraient jamais du quitter,

qu’une vie souterraine se révèle source d’inspiration, tout est possible.

Alors on troque sa palette contre la page blanche.

J’entends, je regarde, je découvre et j’enregistre un texte, une petite bafouille imaginée entre quatre murs,

quatre murs qui ne pourront jamais interdire la liberté d’aimer, de ressentir, de vivre intensément ces instants arrêtés.

One Comment

Leave a Reply
  1. Une mise en mots comme méditative par cette mis en voix posée.
    Une mise en poésie de ce qui est, dans la nature, simple et tranquille ;
    de ce que nous vivons ; et de ce qui se vit, s’ observe, de nous, en nous.
    Très proche de cette vie plutôt silencieuse qui est mienne et des pensées qui me traversent, en ce temps confiné.
    Merci.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *