J46 – Cécile hARTL

Nid de confinement

Le nid est le centre de gravité du confiné.

Le confinement généralisé place chacun des humains dans son nid, de la rue pour le SDF à la villa secondaire pour le millionnaire.

Le nid est l’endroit d’Eros, de l’érotisme et de la fécondation.

En ce jour de Beltame, fête païenne, de la nuit de Walpurgis ou la nuit des sorcières, on célèbre l’éclosion, le renouveau, les amoureux, la fertilité, la création de la vie.

On célèbre en quelque sorte le nid.

Cécile nous offre ce soir un nid très organique, et très érotique. 

Arnaud NANO Méthivier et Pierre-Marie PEM Braye-Weppe, curateurs du Festival des Arts confinés.

« Par la représentation d’un « Nid de confinement », réalisé en mars, par modelage de matériaux naturels collectés lors de balades, je souhaite rendre sensible à la fragilité du vivant humain, animal et végétal.

Le titre de la série « Semer le trouble » et la prise photographique révèlent aussi l’énergie, évoquent les déplacements potentiels au sens premier et second, et une forme d’érotisation de la matière. »

Cécile hARTL (j’ai perdu la majuscule de mon nom durant le confinement)

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