J9 – Méthivier, Merlier, Uderzo et Goscinny –

L’envol d’Asterix en Corse

La bande dessinée est peut-être l’art confiné le plus ancien. Elle propose une évasion immédiate.
Elle se vit, caché dans les toilettes, sur une balancelle, sur le plan de travail d’une cuisine, près d’une cheminée, au milieu des tartines du petit déjeuner. C’est l’oeuvre qu’on laisse traîner presque volontairement. La bande dessinée est l’opéra des yeux. Il lui faut pour exister, une architecture, une dramaturgie, des dessins, des décors, des costumes, des personnages habités d’une histoire solide et plein d’autres choses à voir et parfois à toucher.
Arnaud NANO Méthivier, curateur du Festival des Arts confinés

 

« L’envol.

Nous allons tous mourir,

nous le savons ou pas…

Cette attente dans la solitude est interminable

Pour briser mes larmes, je fixe.

Fixer la trace de la lumière,

En noir et blanc pour les uns, en couleurs pour les autres,

Fixer les rêves éternels,

Fixer l’amour inconditionnel,

Fixer les étoiles dans les broussailles,

Fixer la vie »

 

Christelle Méthivier

 

« L’envol d’Asterix en Corse » composé d’une sculpture de Pierre Merlier présentant une bande dessinée de Albert Uderzo et René Gosciny mis en scène et photographié par Christelle Méthivier.

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